Kabook

Nous y voilà. Souvent, ce thème est associé au fétichisme masculin. En ce qui me concerne — ou plutôt « nous concerne », car l’idée vient d’une femme qui m’assiste et conçoit les scénarios — je n’en suis que le metteur en scène, même si j’y apporte mon propre regard. Notre but est de saisir des expressions et des attitudes, de transformer une réalité en imaginaire, sans que cela soit nécessairement pervers ou sexuel.
On peut apprécier un sourire, un visage ou une posture sans basculer dans un univers dépravé. Et quand bien même ce serait le cas ! Si l’imaginaire du visiteur l’y entraîne, pourquoi pas ? Nous n’avons aucun tabou. Ce n’est pas notre objectif premier, mais chacun est libre de ses propres projections. L’essentiel reste que le spectateur soit satisfait de sa visite.